L’impression all-over s’impose aujourd’hui comme l’une des tendances majeures du textile, portée par l’essor du sport, du streetwear, des collections capsules et du merchandising visuel. Elle séduit autant les marques de vêtements que les agences de communication, les équipementiers sportifs, les ateliers de marquage ou encore les indépendants spécialisés en personnalisation.
Mais si la demande augmente, la maîtrise technique de l’all-over reste complexe. En 2026, cette technique nécessite de bien comprendre ses contraintes, ses alternatives et ses opportunités, notamment pour les professionnels qui souhaitent élargir leur offre sans investissement lourd.
Dans cet article, nous faisons le point sur tout ce qu’un professionnel du textile doit savoir sur l’impression all-over en 2026, et sur les solutions proposées par Sherpa Transfert pour répondre à ces besoins.
Comprendre l’impression all-over : une technique devenue incontournable
L’impression all-over consiste à recouvrir la totalité d’un vêtement ou d’un textile, du col aux manches, en passant par les flancs, le dos ou les zones habituellement difficilement accessibles. Le résultat n’est pas simplement une zone imprimée étendue, mais un rendu intégral qui englobe le vêtement dans son ensemble.
Cette approche a d’abord été popularisée par les équipementiers sportifs, notamment dans le football, le cyclisme, la course à pied ou le fitness, où les designs immersifs sont devenus un marqueur fort de l’identité des clubs et des marques. Depuis quelques années, elle s’est étendue au streetwear, au prêt-à-porter, aux projets événementiels, aux collections capsules et même à certaines opérations marketing développées par des agences de communication.
En 2025, la demande pour l’all-over a continué de croître pour plusieurs raisons. Les marques souhaitent se différencier sur un marché saturé par les produits basiques. Les enseignes sportives intègrent de plus en plus de vêtements techniques à forte identité graphique. Les micro-collections se multiplient, avec des attentes de réactivité et de personnalisation très élevées. Enfin, les clients finaux associent désormais le visuel intégral à un rendu premium et professionnel.

Les contraintes techniques de l’impression all-over
Si l’impression all-over offre un rendu spectaculaire, elle est loin d’être accessible à toutes les structures. La technique repose presque exclusivement sur la sublimation. Pour réaliser un all-over réel, il est nécessaire d’imprimer le visuel sur un textile polyester avant la confection du vêtement. Le vêtement est ensuite assemblé à partir du tissu déjà sublimé.
Cette contrainte implique plusieurs difficultés. Le textile doit être en polyester blanc, ce qui exclut la majorité des matières classiques utilisées dans le prêt-à-porter. Ensuite, la perception de la couleur varie selon les zones de tension du textile, ce qui nécessite une expertise solide dans la préparation des fichiers et la gestion colorimétrique. Enfin, l’investissement matériel pour produire de l’all-over en interne est significatif : imprimantes grand format, presse calandre, utilisation de gabarits spécifiques, espace de production adapté, et parfois même une équipe dédiée à la confection.
Pour de nombreux ateliers de marquage, agences ou indépendants, internaliser l’all-over est donc irréaliste. C’est précisément pour cette raison que les techniques alternatives , notamment le DTF, occupent aujourd’hui une place stratégique dans l’offre des professionnels.

Les alternatives disponibles : quelle technologie utiliser en 2026 ?
Le transfert de sublimation reste la seule technique capable de produire un véritable all-over. Elle offre une qualité de rendu exceptionnelle, une absence totale de surépaisseur et une résistance optimale dans le temps. Elle est particulièrement adaptée aux équipementiers sportifs et aux marques évoluant sur les segments du textile technique. Mais elle impose des volumes minimums, une matière unique et un processus industriel complet.
👉 Découvrir le transfert de sublimation Sherpa Transfert
Le DTF, à l’inverse, constitue en 2026 une solution incontournable pour tous les professionnels qui souhaitent proposer un rendu très couvrant, mais sans les contraintes de la sublimation. Grâce à la possibilité d’imprimer de très grandes surfaces, le DTF permet d’obtenir une impression proche de l’all-over, notamment pour des vêtements classiques : t-shirts, sweats, vestes, textiles mixtes, workwear ou merchandising.
Pour les ateliers de marquage, les agences de communication ou les marques qui fonctionnent en collections courtes, le DTF est aujourd’hui la solution la plus rentable et la plus flexible. Elle permet d’accepter des projets variés, de proposer différentes tailles de visuel, et de répondre rapidement aux demandes de tests et prototypes. Le DTF ne nécessite aucun investissement supplémentaire lorsque l’on travaille avec un prestataire comme Sherpa Transfert, ce qui lui confère un avantage décisif. Le transfert DTF sera à poser à l’aide d’une presse à chaud, sur un vêtement déja confectionné. Il faudra donc prendre en compte les coutures du vêtement et la taille du plateau de la presse.
👉 Découvrir le DTF Sherpa Transfert

Le transfert sérigraphique reste une technique très recherchée pour les grandes séries et pour les textiles spécifiques comme les vêtements de travail ou les EPI. Même s’il ne permet pas l’all-over, il garantit une durabilité exceptionnelle et répond à des besoins industriels.
👉 Découvrir le transfert sérigraphique Sherpa Transfert
Comment choisir la bonne technique selon son type d’activité ?
Le choix de la technologie dépend avant tout du marché que vous adressez.
-
Les ateliers de marquage et de personnalisation ont tout intérêt à proposer du DTF pour assurer une flexibilité maximale. La sublimation ne sera pertinente que si l’atelier travaille déjà avec une clientèle orientée textile technique ou sport de haut niveau.
-
Les agences de communication privilégient souvent la sublimation lorsqu’elles développent des projets premium et très graphiques, mais le DTF est devenu incontournable pour les petites séries, les prototypes et les opérations événementielles.
-
Les équipementiers sportifs utilisent presque systématiquement l’all-over en sublimation pour leurs maillots et textiles techniques, tandis que le DTF leur permet de compléter certaines pièces de collection.
-
Les marques de vêtements, notamment streetwear ou lifestyle, utilisent de plus en plus le DTF pour produire rapidement des capsules et tester des designs avant d’industrialiser.
-
Enfin, les professionnels du vêtement de travail et des EPI choisissent majoritairement le transfert sérigraphique pour ses performances et sa durabilité, même si le DTF est utilisé pour les vêtements corporate ou promotionnels.
L’impression all-over devient un incontournable pour de nombreux acteurs du textile, mais sa mise en œuvre nécessite une expertise solide et une stratégie claire. Faire le bon choix technique, comprendre les contraintes de production et savoir orienter ses clients permettent de proposer un service fiable, rentable et différenciant.
Avec une offre complète incluant le transfert DTF, la sublimation, le transfert sérigraphique, les écussons et l’UV DTF, Sherpa Transfert accompagne les professionnels dans leurs projets les plus exigeants, qu’il s’agisse d’all-over réel ou de rendus couvrants adaptés à chaque marché.
